PROJETS

PRATPLATEFORME RÉACTIVITÉ ATMOSPHÉRIQUE

    Projets en cours

Le projet NITRATE propose de développer un instrument pour mesurer la réactivité totale de l’atmosphère vis-à-vis du radical nitrate NO3 et de l’appliquer pour caractériser la réactivité de NO3 sur un site périurbain en France et sur un site de combustion de biomasse aux Etats- Unis. Ce radical est un élément clé de la chimie nocturne, en particulier pour les COVs biogéniques et a un fort potentiel de formation de polluants (nitrates organiques, AOS). Or la réactivité de NO3 est encore mal connue. La méthode développée est un réacteur à écoulement couplé à un générateur de NO3 et à un analyseur (CRDS) de NO3 et N2O5 développé dans le cadre du projet PIVOTS. Ce réacteur sera caractérisé par modélisation avec FLUENT ainsi que sur la chambre HELIOS. Enfin, il sera inter-comparé à l’unique instrument existant dans le monde (MPI Mainz) sur une forêt, ce qui apportera un nouveau jeu de données en milieu rural.

PLATEFORME PRAT  

 

DURÉE DU PROJET 2019-2021
ORGANISME PORTEUR CNRS – INSU
PARTENAIRES ACADÉMIQUES
PARTENAIRES PRIVÉS
BUDGET DU PROJET  K€
SOUTIEN FINANCIER Programme LEFE – CHAT (CNRS)
CONTACT A. MELLOUKI (CNRS – ICARE) / mellouki@cnrs-orleans.fr

Plus de la moitié de la population mondiale vit en zone côtière, avec 75% des grandes métropoles situées sur le littoral. Or, les effets de ces mégapoles sur l’environnement sont importants du fait d’un développement soutenu et rapide, avec des densités de population élevée, combinées à des consommations élevées de différentes ressources. Ceci crée des zones fortement polluées, surtout dans le sud –est asiatique, comme à Hong Kong.

L’objectif de ce projet est d’évaluer l’impact des échanges air-mer en tant que source potentielle de composés gazeux susceptibles d’amplifier la détérioration de la qualité de l’air dans ces mégalopoles en étudiant comment les interactions chimiques entre masses d’air fortement anthropisées et celles issues du milieu marin donnent lieu à des épisodes de pollution spécifiques.

PLATEFORME PRAT  

 

DURÉE DU PROJET 2017-2021
ORGANISME PORTEUR CNRS – ICARE (Orléans)
PARTENAIRES ACADÉMIQUES CNRS-IRCELYON Lyon ; ICARE-CNRS Orléans ; Hong Kong Polytechnic ; University Hong Kong
PARTENAIRES PRIVÉS
BUDGET DU PROJET 596 K€
SOUTIEN FINANCIER ANR
CONTACT Christian GEORGE (CNRS – IRCELYON Lyon) – A. MELLOUKI (CNRS – ICARE) / mellouki@cnrs-orleans.fr

L’objectif principal du projet MARSU est d’établir un réseau d’échanges et de collaborations entre des laboratoires européens et des pays tiers. Le projet rassemble 10 partenaires (cf. liste détaillée ci-dessous) en France, en Allemagne et en Autriche pour la partie européenne ainsi qu’en Argentine, au Cap Vert, au Maroc et en Chine. Le but de ces échanges est d’améliorer les connaissances scientifiques sur les aérosols provenant des échanges air-océan et de mesurer les effets sur le climat et la composition chimique de l’atmosphère. Dans cet objectif, des campagnes de mesures sont et seront organisées en Chine, au Cap Vert et au Maroc, où une station de mesures, vouée à être pérenne, vient d’être installée à côté d’Ifrane dans le moyen Atlas. Ces campagnes sont complétées par des études en laboratoire. Le partenaire privé autrichien, Ionicon Analitik GMBH, vient apporter son expertise dans l’analyse et le développement par spectrométrie de masse.

Le projet a pour vocation première de favoriser les échanges de chercheurs, ingénieurs ou doctorants, par des mobilités allant de 1 à 12 mois.

PLATEFORME PRAT 

 

DURÉE DU PROJET 2016-2020
ORGANISME PORTEUR CNRS – ICARE (Orléans)
PARTENAIRES ACADÉMIQUES IRCELYON (Lyon) ; Leibniz Institut Fuer Troposphären forschung (TROPOS – Allemagne) ; Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas (CONICET – Argentine) ; Instituto Nacional de Meteorologia e Geophysica de Cabo Verde (INMG – Cap Vert) ; Université Mohamed V (Maroc) ; Institute of Urban Environment / Chinese Academy of Sciences (Chine) ; Universités de Fudan et Shandong (Chine)
PARTENAIRES PRIVÉS Ionicon Analitik GMBH (Autriche)
BUDGET DU PROJET 1,08 M€
SOUTIEN FINANCIER Programme RISE (Appel Research and Innovation Staff Exchange); HORIZON 2020 – Research and Innovation Framework Programme
CONTACT A. MELLOUKI (CNRS – ICARE)/ mellouki@cnrs-orleans.fr

La prédiction de l’évolution de la composition chimique de l’atmosphère en termes de changement climatique et qualité de l’air ainsi que les impacts sur les écosystèmes terrestres repose sur des modèles complexes qui sont étayés par des observations et une bonne compréhension des processus chimiques d’interaction entre les composants atmosphériques et leur environnement. Les chambres de simulation atmosphérique sont les outils les plus avancés pour étudier et quantifier ces processus.

C’est dans ce cadre, qu’EUROCHAMP 2020 vise à la coordination de chambres de simulation atmosphérique européennes en créant un réseau international dédié à la recherche et à l’innovation. Ainsi, ce projet offre la possibilité d’avoir accès à 16 chambres de simulations atmosphériques et 4 centres de calibration (via des TNA : Trans National Access). Les activités de recherche conjointes permettent d’améliorer les capacités de chaque chambre de simulation atmosphérique et ainsi de fournir des services améliorés aux utilisateurs. La coopération avec le secteur privé permet d’exploiter le développement d’instruments scientifiques et d’innover. L’objectif global est d’améliorer les connaissances des processus atmosphériques et d’assurer que l’Europe reste leader dans ce domaine.

PLATEFORME PRAT  

 

DURÉE DU PROJET 2016-2020
ORGANISME PORTEUR CNRS – ICARE (Orléans)
PARTENAIRES ACADÉMIQUES LISA / CNRS (Université Créteil-Paris 12) ; ICARE / CNRS (Orléans) ; Bergische Universität Wuppertal, Institut für Physikalische Chemie, Wuppertal (Allemagne) ; Forschungszentrum Jülich GmbH, ICG-2: Troposphäre, Jülich (Allemagne) ; Fundación Centro de Estudios Ambientales de Mediterránio, Valencia (Espagne) ; University College Cork – National University of Ireland ; Paul-Scherrer-Institut, Labor für Atmosphärische Chemie, Villigen (Suisse) ; Karlsruhe Institute of Technology, Institut für Meteorologie und Klimaforschung (Allemagne) ; University of Leeds, School of Chemistry, Centre for Atmospheric Science (U.K.) ; Leibniz Institute for Tropospheric Research, Leipzig (Allemagne) ; University of Eastern Finland (Finlande) ; Foundation for research and Technologies, Hellas (Grèce) ; Instituto Nazionale de Fisica Nucleare (Italie) ; Universitatea Alexandu Ioan Cuza Din Iasi (Roumanie)
PARTENAIRES PRIVÉS
BUDGET DU PROJET 8,9 M€
SOUTIEN FINANCIER European Union’s Horizon 2020 (grant agreement No 730997)
CONTACT A. MELLOUKI (CNRS)/ mellouki@cnrs-orleans.fr

PESAt PLATEFORME D’ÉCHANGES SOL-ATMOSPHÈRE DÉDIÉE AUX SOLS TOURBEUX

    Projets en cours

CAREX, qui s’inscrit dans la continuité logique du projet CARBIODIV, est un programme pluridisciplinaire et collaboratif réunissant des laboratoires académiques et des acteurs socio-économiques. Il se donne pour objectifs (i) de valider les variables environnementales clé indicatrices de la restauration du fonctionnement de la tourbière, (ii) de comprendre et de modéliser la dynamique du cycle du carbone dans un contexte de changement de biodiversité végétale (sur le court terme) et de changement climatique (sur le long terme), et (iii) d’identifier des trajectoires d’évolution du fonctionnement de zones humides et de proposer des modalités de leur gestion sur la base de développement de modèles prédictifs transférables à d’autres sites.
Les acquis du projet (indicateurs, chroniques, protocoles, modèle prédictif…), qui seront transférés aux gestionnaires de zones humides selon plusieurs modalités programmées, constituent ainsi un outil important d’appui aux politiques publiques en matière de gestion durable d’espaces naturels.

PLATEFORME PESAt  

 

DURÉE DU PROJET 2017-2022
ORGANISME PORTEUR ISTO
PARTENAIRES LPC2E (Université d’Orléans / CNRS), CETRAHE (Université d’Orléans), IRBI (Université Léonard de Vinci / CNRS, Tours)
Sologne Nature Environnement, CERCOPE, SARL RIVE, Géo-hyd/ ANTEA GROUP, CEN CV
BUDGET DU PROJET 110 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire, FEDER POI Loire, Programme PIVOTS, SNO Tourbières
CONTACT Fatima LAGGOUN-DEFARGE (Université d’Orléans – CNRS)/ Fatima.Laggoun-Defarge@Univ-Orleans.Fr

Locaflore CVL consiste en l’étude et la valorisation de la biodiversité végétale présente en Centre-Val de Loire. La biodiversité de la région est une richesse naturelle qui peut présenter un intérêt pour des activités à caractère économique et commercial. La connaissance approfondie des sites naturels, des écosystèmes et des plantes est ainsi une nécessité afin d’identifier ces richesses et d’inscrire sa valorisation locale dans un contexte vertueux et respectueux, soutenant et favorisant la préservation de l’environnement. Ce projet fait donc interagir de nombreux partenaires, réunissant :

  • Des structures gestionnaires travaillant pour la connaissance et la gestion des ressources naturelles (l’EcoPôle en tant qu’animateur de l’Observatoire régional de la biodiversité- ORB) ;
  • les acteurs régionaux impliqués dans cet ORB (Conservatoire botanique national du Bassin parisien – CBNBP, FNE Centre-Val de Loire, …) comme spécialistes et garants de la préservation de la biodiversité locale ;
  • des représentants d’entreprises (GreenPharma, Phytorestore, IUC Centre, CDHR Centre Val de Loire, Botanicosm’ethic) ;
  • des laboratoires académiques (l’Institut de Chimie Organique et Analytique – ICOA, l’Institut des Sciences et de la Terre d’Orléans – ISTO de l’université d’Orléans, et l’Unité Physiologie de la Reproduction et des Comportements – PRC de l’INRA) recherchant l’intégration d’espèces locales ou de leurs constituants dans leurs procédés.

L’objectif principal de ce projet s’articule donc autour des compétences et des activités pluridisciplinaires du consortium Valbiodiv-CVL pour sélectionner, caractériser, valoriser et favoriser la conservation des plantes issues de contextes naturels locaux et participant à la biodiversité de la région Centre-Val de Loire. Locaflore CVL, premier projet collaboratif de ce consortium, constitue un point de départ solide, reconnu au niveau régional et portant des thématiques de recherche en accord avec les priorités scientifiques régionales.

PLATEFORME PESAt  

 

DURÉE DU PROJET 2015-2019
ORGANISME PORTEUR Université d’Orléans
PARTENAIRES ACADÉMIQUES ICOA ; ISTO ; CNRS
PARTENAIRES PRIVÉS CBNBP ; FNE Centre-Val de Loire ; Ecopôle ; CDHRC ; Botanicosm’ethic ; DREAM Eau et Milieux
BUDGET DU PROJET 200 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire
CONTACT Fatima LAGGOUN-DEFARGE (Université d’Orléans – CNRS)/ Fatima.Laggoun-Defarge@Univ-Orleans.Fr

Le LABoratoire d’Excellence (Labex) VOLTAIRE (VOLatils – Terre, Atmosphère et Interactions – Ressources et Environnement) a, au-delà de sa réalité scientifique et géographique, la volonté de contribuer sur le long terme à :
• L’excellence de sa recherche, dans ses développements les plus fondamentaux à ses applications les plus économiquement identifiées
• La cohérence et l’ouverture à l’international de ses formations supérieures
• La construction d’un outil permanent de « retour sur investissement » qui associera des spécialistes du domaine des sciences de la Terre et de l’environnement, des professionnels d’études prospectives thématiques, des économistes ainsi que les grands groupes et les entreprises des pôles de compétitivité du secteur. L’objectif est d’avoir une capacité continue d’anticipation au niveau mondial, sur les tendances, les ruptures, l’employabilité, les compétences et les métiers au plus haut niveau.
L’ambition du Labex VOLTAIRE est de faire émerger une véritable task force au niveau national, dans le domaine des géosciences et de l’environnement. Notre volonté est d’associer de manière inédite, les diverses compétences et sensibilités, pour construire un continuum scientifique, à travers les géofluides entre Terre « solide » et enveloppes superficielles et un continuum économique et sociétal au travers de leurs applications dans les domaines des ressources (énergétiques et minérales) et de l’environnement (hydrosystèmes, sols, masses d’air).

PLATEFORME PESAt  

 

DURÉE DU PROJET 2011-2022
ORGANISME PORTEUR Université d’Orléans
PARTENAIRES ACADÉMIQUES ISTO ; BRGM ; INRA
PARTENAIRES PRIVÉS
BUDGET DU PROJET 11 M€
SOUTIEN FINANCIER
CONTACT Fatima  LAGGOUN-DEFARGE (Université d’Orléans – CNRS)/ Fatima.Laggoun-Defarge@Univ-Orleans.Fr

    Projets terminés

L’objectif est (i) d’appréhender les conséquences fonctionnelles de la ré-humectation de la tourbière de La Guette (Sologne) sur l’évolution de la biodiversité (végétation et faune) et les échanges de C entre le sol et l’atmosphère, et (ii) de développer un modèle numérique de prédiction des flux de gaz à effet de serre (GES) (à l’échelle du monolithe de tourbe) et de le valider avec les données obtenues par le projet.

PLATEFORME PESAt

DURÉE DU PROJET 2013-2015
ORGANISME PORTEUR ISTO
PARTENAIRES ACADÉMIQUES LPC2E, CETRAHE, IRBI
PARTENAIRES PRIVÉS SARL Environnement 41, SCOP SAGNE, LIN’eco, Sologne Nature Environnement, CERCOPE, Conservatoire d’Espaces Naturels Centre-Val de Loire (Orléans, 45)
BUDGET DU PROJET 651 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire
CONTACT Fatima LAGGOUN-DEFARGE (Université d’Orléans – CNRS) / Fatima.Laggoun-Defarge@Univ-Orleans.Fr

Le projet PRINCIPASOL porte sur l’utilisation potentielle et raisonnée de la biodiversité locale des zones humides (ZH) permettant d’avoir accès à des principes actifs innovants intéressant des industriels de la Cosmétique de la Pharmacie, de l’Agro-alimentaire, voire de l’Eco-construction. La biodiversité des ZH étant sensible et vulnérable, il est avant tout nécessaire de la préserver. A ce titre, sa valorisation peut également être un moyen de protection, et de cohabitation des intérêts de l’Homme avec le milieu naturel. PRINCIPASOL a été labellisé par le pôle de compétitivité DREAM.

PRINCIPASOL a été un des premiers projets labellisés par le pôle de compétitivité DREAM

Le plan de travail de PRINCIPASOL s’est basé sur 3 phases majeures :

• connaissance des plantes et des écosystèmes associés : (i) inventaire des plantes des ZH aboutissant à une cartographie sous SIG des habitats et espèces floristiques, (ii) données sociales et territoriales sur l’évolution récente des paysages et des pratiques, (iii) instrumentation de certains sites pour y suivre les paramètres climatiques et environnementaux ;

• caractérisation moléculaire des bio-géo-ressources (plantes, sols, sédiments) sélectionnées et recherche de nouveaux principes actifs dans les végétaux et sols/sédiments ;

• opérations de screening biologique dans le but de déterminer le potentiel d’activité biologique des échantillons sélectionnés avant la phase de développement et de valorisation industrielle.

PLATEFORME PESAt

 

DURÉE DU PROJET 2010-2013
ORGANISME PORTEUR ISTO
PARTENAIRES ACADÉMIQUES CEDETE
LVMH, AROMATECHOLOGIES, EYDO PHARMA, Loire Nature Environnement, Sologne Nature Environnement, Géo-hyd/ANTEA GROUP
PARTENAIRES PRIVÉS LVMH, AROMATECHOLOGIES, EYDO PHARMA, Loire Nature Environnement, Sologne Nature Environnement, Géo-hyd/ANTEA GROUP
BUDGET DU PROJET 750 K€
SOUTIEN FINANCIER Conseil général du Loiret et FEDER
CONTACT Fatima LAGGOUN-DEFARGE (Université d’Orléans – CNRS) / Fatima.Laggoun-Defarge@Univ-Orleans.Fr

PEATWARM se propose d’utiliser des tourbières à sphaignes comme milieu modèle et d’en analyser la vulnérabilité dans un contexte de changement climatique grâce à un dispositif expérimental simulant in situ une augmentation de la température moyenne de l’air. Son objectif est d’évaluer les effets du réchauffement sur (i) la végétation, (ii) le bilan de C, (iii) la diversité et l’activité microbiennes, (iv) les interactions macro-microorganismes (v) la dynamique des MO labiles et récalcitrantes. In fine, PEATWARM vise à (i) élaborer un modèle de fonctionnement biogéochimique du C et de la dynamique de stockage du C et (ii) identifier des proxies de température et d’humidité utilisables dans les archives sédimentaires pour reconstituer le paléoclimat de l’Holocène récent.

PLATEFORME PESAt

 

DURÉE DU PROJET 2008-2012
ORGANISME PORTEUR ISTO / OSUC
PARTENAIRES ACADÉMIQUES Laboratoire Chrono-Environnement (Besançon), EEF « Ecologie et Ecophysiologie Forestières » (Nancy), ECOBIO « Ecosystèmes Biodiversité Evolution » (Rennes), LPC2E (Orléans), SRNS (Poitiers), EPFL/WSL (Lausanne), Université de Neuchâtel, BioEMCo (Paris)
PARTENAIRES PRIVÉS Conseil régional Bourgogne Franche-Comté, gestionnaire, Pôle national Relais Tourbières
BUDGET DU PROJET 2,5 M€
SOUTIEN FINANCIER ANR, Conseil régional de Franche Comté, Conseil régional du Centre-Val de Loire
CONTACT Fatima LAGGOUN-DEFARGE (Université d’Orléans – CNRS) / Fatima.Laggoun-Defarge@Univ-Orleans.Fr

PESAa – PLATEFORME SUR LES ÉCHANGES SOL-ATMOSPHÈRE DÉDIÉE AUX SOLS AGRICOLES

    Projets en cours

La méthanisation est un processus biologique de dégradation de la matière organique (MO). Cette dégradation conduit à la production de biogaz valorisé en énergie par différentes voies. Elle produit également un résidu, appelé digestat valorisable comme fertilisant pour l’agriculture. Filière alternative de traitement des déchets organiques, de production d’énergie renouvelable et de fertilisant, la méthanisation est un moyen de mieux valoriser l’azote (N) contenu dans les déchets traités. Cette technologie permet donc de participer à l’autonomie énergétique des territoires (électricité, fertilisants). Cependant, des questions restent posées sur les conséquences de la méthanisation sur la valeur fertilisante des digestats, la qualité de leur MO par rapport aux fumiers compostés (quel effet sur les stocks de MO dans les sols ?), sur la maitrise des pertes de N polluantes (nitrates, ammoniac, gaz à effet de serre).

L’INRA à Nouzilly recycle ses effluents d’élevage grâce au méthaniseur présent sur le site. L’objectif de ce projet est d’évaluer l’impact du mode de traitement de ces effluents (bruts, compostés ou méthanisés) sur le bilan carbone et azote de l’exploitation (mesure des émissions/pertes/stockage). Des parcelles seront équipées pour mesurer les flux de N après épandage. Les résultats seront utilisés pour faire une ACV (analyse de cycle de vie) comparée des différentes filières avec ou sans traitement, de manière à quantifier l’énergie récupérée, les engrais économisés et le carbone stocké. A partir des résultats obtenus, une estimation du potentiel de développement de la méthanisation à la ferme en Région Centre-Val de Loire sera réalisée.

PLATEFORME PESAa  

 

DURÉE DU PROJET 2017-2019
ORGANISME PORTEUR Inra (UE PAO, Nouzilly)
PARTENAIRES ACADÉMIQUES
PARTENAIRES PRIVÉS
BUDGET DU PROJET 200 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire
CONTACT A. SAVOIE (Inra)/ antoine.savoie@inra.fr

L’agriculture participe aux émissions de gaz à effet de serre d’origine anthropique (GES), notamment par la production d’oxyde nitreux (N2O) par les sols, caractérisé par un très fort pouvoir de réchauffement. Sur la base du dernier inventaire des émissions de GES en France, réalisé par le CITEPA, les émissions de N2O, qu’elles soient directes (produites et émises par les sols) ou indirectes (émises par le réseau hydrologique) sont les postes présentant les plus fortes incertitudes quantitatives.

PLATEFORME PESAa  

 

DURÉE DU PROJET 2016-2019
ORGANISME PORTEUR Inra (UE Sols)
PARTENAIRES ACADÉMIQUES HBA (IRSTEA) ; METIS (UPMC)
PARTENAIRES PRIVÉS
BUDGET DU PROJET 200 K€
SOUTIEN FINANCIER ADEME-Reactiff
CONTACT Isabelle COUSIN (Inra)/ isabelle.cousin@inra.fr

PRIMEPLATEFORMES POUR LA REMÉDIATION ET L’INNOVATION AU SERVICE DE LA MÉTROLOGIE ENVIRONNEMENTALE

    Projets en cours

Water Test Network aidera les PMEs du domaine de l’eau en diminuant la durée nécessaire à la mise sur le marché de leurs produits et en identifiant les besoins clés du secteur Dans le marché global très compétitif de l’eau, les tests pré-commerciaux à l’échelle opérationnelle sont difficiles et coûteux, et les investisseurs sont réticents face à des technologies qui n’ont pas fait leurs preuves. 15 à 20 ans peuvent être nécessaires pour qu’une nouvelle technologie s’implante sur le marché. Pour augmenter les opportunités commerciales dans ce domaine qui croît très vite, LL4WIDE aidera les PME d’ENO à tester leurs technologies aux TRL 5 à 8.
Pour ce faire, un réseau UK, FR, DE, NL et BE de sites de démonstrateurs sera créé, offrant une large gamme de types d’eaux naturelles et usées, rurales ou urbaines, y compris des applications spécifiques telles que pharmaceutiques ou agricoles. Les infrastructures seront accessibles pour toutes les PMEs d’ENO et le projet s’est adjoint des partenaires associés dans d’autres pays d’ENO pour étendre le réseau Par un travail de proximité avec les PMEs leur offrant un ensemble intégré d’aides et les mettant en lien avec la structure la plus appropriée pour leurs besoins, la validation et la commercialisation de solutions proches du marché seront accélérées, créant une gamme de produits et procédés prêts pour les investisseurs. Les changements qu’engendrera le projet sont d’accélérer la mise sur le marché, d’augmenter la proportion de produits atteignant le marché, et de soutenir les technologies innovantes dans les processus complexes de vérification et validation qui créent des pressions particulières dans le domaine de l’eau. Au moins 120 PMEs seront aidées via le test de 90 technologies dont 30 seront mises sur le marché.
Le réseau sera maintenu au-delà de la vie du projet. Un modèle économique sera développé pour continuer la collaboration et fournir aux PMEs l’accès au réseau sur une base payante.

PLATEFORME PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 03/2018 – 12/2021
ORGANISME PORTEUR Scottish water
PARTENAIRES ACADÉMIQUES
PARTENAIRES PRIVÉS James Hutton Limited UK ; DVGW-Technologiezentrum Wasser, DE ; VITO , BE ; Centre of Expertise Water Technology, NL ; Waterschap Vallei en Veluwe
BUDGET DU PROJET 215 K€ pour la partie Française
SOUTIEN FINANCIER UE – INTERREG ENO
CONTACT Christophe MOUVET (BRGM)/ c.mouvet@brgm.fr

L’objectif du projet BIOXYVAL est de construire une filière par l’assemblage de technologies émergentes interconnectées afin d’amener des solutions de gestion intégrées de friches industrielles à pollutions complexes dominées par les composés organiques. La construction de cette filière doit se baser entre autre sur: (i) l’optimisation de la phase de diagnostic et de la phase de dépollution des eaux, (ii) le développement de techniques de traitement des sols optimisées, plus spécialement in situ (c’est-à-dire sans excavation des terres), (iii) le développement de techniques de valorisation sur site des matériaux excavés et traités et de réutilisation ou refonctionnalisation des sols, qui retrouvent après traitement des fonctions biologiques.

Les principales étapes du projet sont les suivantes: (i) optimisation des diagnostics environnementaux et amélioration de la qualité des mesures via le développement de nouvelles méthodologies et la validation d’outils robustes, fiables et peu coûteux (ii) optimisation des techniques de traitement en zone saturée (eaux souterraines), (iii) développement de procédés innovants de traitement en zone non saturée (sols), (iv) gestion intégrée des matrices polluées via la refonctionnalisation des sols et la valorisation en technique routière.

PLATEFORME PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2014-2020
ORGANISME PORTEUR EODD
PARTENAIRES ACADÉMIQUES BRGM, GISFI Nancy
PARTENAIRES PRIVÉS TAUWN, Micro-Humus, SERPOL, COLAS ENVIRONNEMENT, REMEA
BUDGET DU PROJET 3,5 M€
SOUTIEN FINANCIER ADEME
CONTACT Laurent GALDELMAS (EODD)/ l.galdemas@eodd.fr

La gestion des terres excavées non inertes représente aujourd’hui un enjeu sociétal et environnemental majeur. Le partenariat Carnot BRGM – Bouygues TP permet d’apporter des réponses grâce à la gestion et à l’optimisation des déblais issus de travaux d’infrastructures, notamment ceux du Grand Paris Express. Ce projet de R&D est ambitieux : il vise à explorer des solutions innovantes pour une gestion plus durable des terres excavées.
Les travaux souterrains du Grand Paris Express devraient engendrer 43 millions de tonnes de déblais et une proportion non négligeable de terres non inertes. Dans ce contexte, le projet Immoterre a pour mission d’optimiser la gestion de leur évacuation des chantiers dans le respect de l’environnement.

Immoterre s’oriente sur deux axes : la caractérisation et la stabilisation des contaminants et propose 2 solutions innovantes :

  • L’analyse rapide des éléments traces dans les terres excavées pour orienter les déblais vers les filières adéquates. Cette innovation permet de réduire drastiquement les délais et coûts de caractérisation des matériaux, et ainsi de limiter le recours aux stockages provisoires.
  • La stabilisation de ces éléments traces afin d’en réduire la mobilité, et ainsi de diminuer les coûts d’évacuation de ces terres en favorisant les installations de stockage de déchets inertes.

L’objectif R&D du projet est de valoriser ces terres excédentaires et d’optimiser la gestion de leur évacuation dans le respect de l’environnement.

PLATEFORME PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2018
ORGANISME PORTEUR Bouygues TP
PARTENAIRES ACADÉMIQUES BRGM
PARTENAIRES PRIVÉS
BUDGET DU PROJET 161k€
SOUTIEN FINANCIER Institut Carnot BRGM
CONTACT S. COUSSY (BRGM)/ s.coussy@brgm.fr

Le projet PAPIRUS vise à optimiser l’extraction et la stabilisation de pollutions de type liquide dense non-miscible (DNAPL – Dense, Non-Aqueous Phase Liquid) impactant le milieu souterrain. PAPIRUS comprend des essais au laboratoire, des modélisations multiphasiques et des essais pilote sur site.

Tout d’abord, il s’agit d’améliorer l’observation de la topographie du substratum et plus particulièrement les points altimétriques bas où le DNAPL est susceptible de s’accumuler, grâce à des mesures géophysiques testées préalablement en laboratoire. PAPIRUS se propose de réaliser des forages dirigés destinés à relier plusieurs zones d’accumulation pour grandement améliorer le rapport entre volume de DNAPL extrait et coûts de forage. Un pompage des eaux souterraines (par upwelling) via un deuxième drain situé en-dessous du toit de la nappe permettra d’augmenter la zone de capture du DNAPL mais permettra d’augmenter la zone de capture du DNAPL mais également de tester l’injection de différentes formulations (gels, mousses) mises au point au laboratoire pour mobiliser les saturations résiduelles vers le drain. L’ajout de liquides bloquants (gel ou/et mousse) permettra de diriger les liquides réinjectées dans les zones sableuses de moindres perméabilités (piégeant préférentiellement le DNAPL) ; les liquides visqueux réinjectés seront de type non newtoniens (mousse et gels), ce qui permettra de balayer l’ensemble du milieu de manière homogène en limitant les digitations. Par ailleurs, une formulation de gel à base de Fe(0) et de charbon actif sera testée afin de bloquer le phénomène de rétro-diffusion des argiles en solvants chlorés. De plus, les données acquises à l’aide d’outils de modélisation multiphasiques permettront de dimensionner les ouvrages d’injections et de récupération de produits purs. Ces modélisations permettront des analyses technico-économiques.
PAPIRUS a donc pour finalité de valider un scénario itératif de gestion de la pollution en DNAPL grâce à la succession de traitements physiques et chimiques complémentaires et innovants.

PAPIRUS s’appuie sur les dernières avancées dans le domaine de la recherche en sites et sols pollués; il se positionne donc dans une démarche d’homogénéisation du traitement avec comme objectif une diminution forte et homogène des saturations résiduelles et une diminution conséquente des relargages de polluants dans la phase dissoute.

PLATEFORME PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2019-2022
ORGANISME PORTEUR SERPOL
PARTENAIRES ACADÉMIQUES BRGM ; UTINAM
PARTENAIRES PRIVÉS SERPOL ; INOVYN ; INTERA ; Gendry Service Location
BUDGET DU PROJET 876 K€
SOUTIEN FINANCIER ADEME ; GESIPOL
CONTACT Antoine JOUBERT (SERPOL)/ antoine.joubert@serpol.fr

Dans les aquifères, l’hétérogénéité du milieu induit des écoulements préférentiels, entrainant de facto une difficulté d’injection de certains additifs dans les zones de plus faibles perméabilités (généralement plus polluées du fait de surfaces spécifiques plus importantes). Les rendements épuratoires s’en trouvent affectés puisque les contacts intimes polluants/additifs ne sont pas optimaux.
L’injection de mousses présente une alternative innovante et de grand intérêt industriel pour la remédiation in situ des sols pollués notamment pour les sites présentant des perméabilités importantes et une forte hétérogénéité. Le site pilote de Pont-de Claix (Isère) présente ses caractéristiques. FAMOUS se propose de réaliser des essais expérimentaux et de terrain, ainsi que des modélisations, afin d’étudier (dans le cade de la recherche fondamentale et industrielle) les effets bloquant des pores, vectorisation de Fe et gaz, et mobilisation des polluants.
Le projet vise donc à améliorer le traitement in situ de composés organiques Polluants Organiques Persistants (hexachlorocyclohexanes) et des organochlorés lourds (essentiellement des trichlorobenzènes) dans des nappes phréatiques hétérogènes à forte vélocité. Pour se faire l’utilisation de mousses sera étudiée en utilisant dépendamment de sa formulation, de son mode d’application ses propriétés de blocages/vectorisations/désorption.
Le projet rassemble un industriel (RHODIA CHIMIE détenteur de la plateforme expérimentale et également producteur de tensioactifs/surfactants), des chercheurs et universitaires (Université de Bordeaux, UTINAM et BRGM) ainsi qu’une entreprise de dépollution (Serpol).
A l’issue des expérimentations, les plages d’applicabilité optimales des techniques seront déterminées (i.e. conditions dans lesquelles les techniques testées présentent un avantage significatif par rapport aux autres techniques existantes et matures sur le marché). Dans ce cadre, il sera établi un bilan des coûts des autres techniques matures (en investissement et en fonctionnement) ainsi que ceux des techniques testées dans le but de dégager une différence des coûts.

PLATEFORME PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2018-2021
ORGANISME PORTEUR BRGM
PARTENAIRES ACADÉMIQUES Université de Bordeaux ; UTINAM
PARTENAIRES PRIVÉS RHODIA CHIMIE ; SERPOL
BUDGET DU PROJET 275k€
SOUTIEN FINANCIER ADEME
CONTACT Hossein Davarzani (BRGM) / h.davarzani@brgm.fr

De nombreuses mesures sont mises en place dans le cadre de l’application de la Directive Cadre sur l’Eau (DCE) pour réduire l’impact des intrants agricoles sur les ressources en eau, notamment des pesticides. Ces derniers dispersés dans l’environnement, en réponse aux besoins des pratiques agricoles en particulier dans la plaine de la Beauce, restent des polluants potentiels majeurs. C’est dans ce cadre que s’inscrit le projet BIOPEPS qui vise à développer un bioprocédé de dégradation des pesticides basé sur la mise en œuvre de communautés microbiennes actives, fixées sur des matériaux sélectionnés pour stimuler leur activité. Ce procédé permettra d’abattre, avant leur migration vers les ressources en eau, les pesticides épandus et, de façon complémentaire, de traiter la pollution des eaux au niveau des stations d’épuration de petite à moyenne dimension en zone rurale. Les innovations scientifiques et technologiques issues de cette proposition contribueront à la préservation des ressources en eau, des milieux et de la biodiversité associée, tout en permettant une activité agricole économiquement viable.

PLATEFORME PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2016-2020
ORGANISME PORTEUR BRGM
PARTENAIRES ACADÉMIQUES GREMAN
PARTENAIRES PRIVÉS TRAITAGRI ; CDHRC
BUDGET DU PROJET 396 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre – Val de Loire, Ministère de l’Education nationale, Enseignement supérieur et de la Recherche
CONTACT Karine MICHEL (BRGM)/ k.michel@brgm.fr

Le projet PhytoSELECT vise à concevoir et étudier la faisabilité de techniques de phytostabilisation aidées ou non, à comparer leur efficacité et persistance en vue de réhabiliter des friches industrielles. Des méthodes de réhabilitation des sites dégradés et contaminés (éléments métalliques) basées sur l’action des plantes, combinées à des amendements, représentent une option intéressante du point de vue écologique et économique pour la gestion de larges zones contaminées.

Le projet, impliquant 4 instituts de recherche (ISTO, BRGM, LBLGC, CITERES) et une entreprise (IDDEA) de la Région Centre-Val de Loire, vise à avancer dans une voie novatrice de phytomanagement des sites post-industriels contaminés à travers l’implantation de végétaux résistants associés à des amendements organiques et inorganiques afin de réduire la mobilité et la toxicité des contaminants métalliques à travers des réactions biogéochimiques et microbiennes tout en favorisant la biodiversité des zones affectées par les activités industrielles. Le fonctionnement des (techno)sols en termes de services écosystémiques en contexte de revégétalisation et les conséquences de ce fonctionnement sur l’évolution des transferts des contaminants seront caractérisés.

L’objectif principal du projet est de développer des procédés de restauration écologique innovants des sites et sols pollués, à faible coût et socialement responsables et acceptables.

PLATEFORME PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2016-2018
ORGANISME PORTEUR ISTO
PARTENAIRES ACADÉMIQUES BRGM ; LBLGC ; CITERES
PARTENAIRES PRIVÉS IDDEA
BUDGET DU PROJET 602 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire
CONTACT Lydie LE FORESTIER (ISTO)/ lydie.leforestier@univ-orleans.fr

Le projet de recherche RAMSES (RemobilisAtion des Métaux dans les SEdimentS) est un projet pluridisciplinaire dont l’objectif est de comprendre les mécanismes qui contrôlent la distribution des contaminants métalliques entre les eaux et les sédiments fluviatiles à partir de zones identifiées potentiellement à risque à l’échelle régionale. L’approche expérimentale et la triple caractérisation innovante minéralogique/organique/isotopique constituent le cœur de ce projet dont le but est de caractériser les phases porteuses organiques et inorganiques des métaux (Pb-Zn-Cu-Ni-Cd-Cr) dans les sédiments, comprendre les processus de la remobilisation de ces contaminants métalliques à la faveur de changements des conditions du milieu lors de la remise en suspension des sédiments (dragage, curage des cours d’eau et canaux par exemple) et de caractériser les fractionnements isotopiques (Zn, Cu) induits lors de ces processus. Le consortium rassemble des compétences thématiques complémentaires et des outils analytiques de tout premier plan pour une approche expérimentale/analytique dédiée à cette problématique par une caractérisation des mécanismes d’échanges des métaux entre les sédiments et la phase dissoute.

PLATEFORME PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2016-2018
ORGANISME PORTEUR BRGM
PARTENAIRES ACADÉMIQUES ISTO
PARTENAIRES PRIVÉS GéoHyd
BUDGET DU PROJET 389 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire
CONTACT Romain MILLOT (BRGM)/ r.millot@brgm.fr

Depuis de nombreuses années, le devenir des micropolluants dans l’environnement est d’un intérêt grandissant. Ces composés peuvent subir diverses transformations notamment au cours des traitements dans les stations d’épuration pouvant donner lieu à la présence de sous-produits dans le milieu naturel. Il est donc primordial d’identifier ces composés introduits dans l’environnement afin d’améliorer la surveillance.

L’objectif du projet TRANSENV est d’apporter des éléments de compréhension sur le transfert et le devenir de contaminants organiques polaires dans l’environnement, depuis l’entrée d’un procédé d’épuration jusqu’au milieu récepteur (eaux de surface et eaux souterraines). Le type de traitement choisi est le traitement écologique végétalisé, filière d’épuration simple, naturelle et économique comparée aux filières d’épuration classiques. Pour ce faire, un couplage basé sur l’échantillonnage passif et la chromatographie liquide couplée à la spectrométrie de masse haute résolution (SMHR) sera utilisé pour la mise en évidence de contaminants organiques polaires non définis a priori (pesticides, composés pharmaceutiques, produits de soins corporels, produits de dégradation, métabolites) au cours du traitement jusqu’au milieu récepteur. Ce projet sera réalisé grâce à de multiples compétences situées au sein du BRGM, de l’entreprise Jean Voisin et de l’ICOA.

PLATEFORME PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2016-2018
ORGANISME PORTEUR BRGM
PARTENAIRES ACADÉMIQUES ICOA
PARTENAIRES PRIVÉS Jean Voisin
BUDGET DU PROJET 390 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire
CONTACT Coralie SOULIER (BRGM)/ c.soulier@brgm.fr

La contamination par les pesticides et herbicides des ressources en eaux souterraines destinées à l’alimentation en eau potable est très significative (fréquences et niveaux de contamination) dans plusieurs zones de la Région Centre – Val de Loire. Cette dégradation nécessite souvent de traiter les eaux, notamment par adsorption sur des carbones activés (CA), pour en assurer la potabilité. Pour certains herbicides dont le métolachlore et ses produits de dégradation, l’élimination efficace par CA nécessite d’acquérir de nouvelles connaissances sur les processus physiques de fixation, afin de disposer d’un support carboné permettant de produire une eau conforme à la réglementation.

Deux laboratoires du CNRS et de l’Université d’Orléans (ICMN, matériaux carbonés ; ICARE, modélisation cinétique des traitements thermiques) se sont associés avec le Brgm (Directions Eau, Environnement et Ecotechnologies, et Laboratoires) pour développer un tel CA (plateforme DECAP du projet PIVOTS) et en valider l’efficacité par des tests en conditions contrôlées (plateforme PRIME du projet PIVOTS). Le partenariat avec la société JACOBI (Vierzon), spécialiste des carbones activés, assurera au projet une cohérence avec les besoins réels du marché permettant ainsi de coupler les avancées scientifiques avec des retombées socio-économiques et environnementales.

PLATEFORMES DECAP et PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2018-2021
ORGANISME PORTEUR Laboratoire ICMN
PARTENAIRES ACADÉMIQUES BRGM ; Laboratoire ICARE (CNRS)
PARTENAIRES PRIVÉS JACOBI
BUDGET DU PROJET 535K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire
CONTACT B. CAGNON (CNRS) / benoit.cagnon@univ-orleans.fr

    Projets terminés

Le projet CASTOR a pour objet la caractérisation du comportement à long terme des déblais de dragage (maté7riaux issus du dragage ou curage des sédiments fluviaux ou marins déposés au fond des canaux, rivières, ports, estuaires, etc.) valorisés à terre. Dans le cadre de ce projet, des essais en laboratoire dits de « vieillissement », c’est-à-dire visant à forcer l’évolution des matériaux testés, ont été réalisés au BRGM sur des échantillons de sédiments. 4 protocoles ont été testés en triple exemplaire sur 4 échantillons de sédiments différents (3 marins et 1 continental) : cellules humides (ASTM D 5744-96), soxhlets (NF ISO 16797), phytotests et oxydation chimique par H2O2 (eau oxygénée). Ainsi, Le protocole des cellules humides s’est avéré être celui qui simulait de la manière la plus réaliste l’évolution in situ des déblais de dragage gérés à terre. Ce protocole, ainsi sélectionné, a alors été appliqué, toujours en triplicat, à une seconde série de 4 échantillons, afin de disposer de résultats expérimentaux de vieillissement pour un panel de sédiments présentant des caractéristiques contrastées.

Les résultats obtenus sur le vieillissement en cellules humides de ces 8 échantillons de sédiments ont alors servis de base à un travail de modélisation numérique au moyen de l’outil PHREEQC, visant à simuler la qualité chimique des lixiviats (liquides collectés à la base des cellules humides suite à leur ennoiement) à partir des caractéristiques initiales des sédiments (perméabilité, minéralogie, propriétés de surface des constituants, teneurs totales en éléments et pH).

Sur la base de ce travail, il sera proposé au Ministère de la transition écologique et solidaire une procédure permettant la caractérisation et la modélisation de l’évolution de la mobilité des contaminants inorganiques dans les déblais de dragage gérés à terre, ainsi que l’appréciation de leurs impacts sur des cibles types « eaux souterraines ».

De plus, dans la cadre de cette procédure, une méthode à destination des maîtres d’ouvrage sera proposée pour appréhender de manière simplifiée le comportement géochimique des sédiments gérés à terre. Cette méthode devra par la suite être éprouvée, dans un premier temps dans un cercle restreint, sur différents contextes de gestion des déblais de dragage, afin de la valider et éventuellement la faire évoluer.

Contribution spécifique de PRIME

Mise à disposition :

• de 12 cellules humides selon norme ASTM D 5744 – 96, permettant d’imposer à une masse connue d’échantillons terreux une alternance de périodes d’humidification et de séchage, par des cycles successifs d’apport d’air sec, d’apport d’air humide et d’ennoiement de 7 jours ;

• des équipements expérimentaux et analytiques nécessaires à l’évaluation des transformations géochimiques et de la mobilité des contaminants inorganiques dans les échantillons ;

• du personnel pilotant ces équipements.

PLATEFORME PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2014-2017
ORGANISME PORTEUR BRGM
PARTENAIRES ACADÉMIQUES
PARTENAIRES PRIVÉS
BUDGET DU PROJET 69k€
SOUTIEN FINANCIER Ministère de la transition écologique et solidaire, Direction Générale de la Prévention des Risques, Bureau de la Planification et de la Gestion des Déchets
CONTACT Philippe BATAILLARD & Aline COFTIER (BRGM) / p.bataillard@brgm.fr

Le projet SILPHES entend proposer des techniques de dépollution innovantes, complémentaires, et des outils / méthodes de caractérisation afin de proposer des solutions compétitives et performantes pour faciliter le traitement des eaux souterraines contaminées par des produits organochlorés (DNAPL). Pour ce faire, SILPHES est, entre autre, organisé autour de 2 axes fondamentaux et complémentaires :

1. le traitement de zones « source » de contamination : les travaux visent à développer des techniques permettant d’optimiser et d’accélérer le traitement de la zone source (phase et phase résiduelle) et d’augmenter l’efficacité du traitement de contaminants récalcitrants. Différents procédés innovants sont mis en œuvre selon des échelles représentatives de conditions réelles de fonctionnement (ex : pompage sélectif optimisé ; Oxydation et réduction in situ avec vectorisation des réactifs par l’intermédiaire de mousses ; lavage des sols à l’aide de tensioactifs …). Ces procédés sont associés à des moyens de diagnostics et de caractérisation qui permettront de piloter les traitements et d’évaluer leurs performances (ex : mesures géophysiques en forage, tests PITT associé à une modélisation).

2. le traitement de zone de « panache » de produits dissous : le programme de travail associe un volet « diagnostic » et un volet « traitement ». Les différents outils et méthodes testés dans le volet « diagnostic » visent à optimiser le diagnostic environnemental (ex : phytoscreening) ; dimensionner, suivre et piloter les procédés de dépollution par atténuation naturelle ou atténuation naturelle dynamisée (ou bio stimulation – ex : mesure de ratios isotopiques, test FISH). Différents procédés innovants de traitement sont développés en vue d’optimiser et d’accélérer la dépollution du panache. Ces traitements sont mis en œuvre selon des conditions proches de conditions réelles (ex : bio stimulation par injection de dihydrogène ; réacteur de réduction représentatif d’un fonctionnement de Barrière Perméable Réactive). Ces différentes propositions constituent une « offre globale intégrée » à plusieurs titres.

En premier lieu, le projet propose de développer une approche globale de la dépollution des eaux souterraines en associant des techniques innovantes et complémentaires assurant le traitement de la zone source (phases et phases résiduelles) et de la zone de panache (éléments dissous). Il propose de combiner à ces procédés une démarche transversale de développement de méthodes et d’outils de caractérisation en vue d’optimiser le dimensionnement des unités de dépollution ; d’assurer leur suivi et d’évaluer leur performance. Ce suivi sera utile afin d’optimiser les traitements et afin d’alimenter un outil d’aide à la décision à destination des maîtres d’ouvrages et des bureaux d’études. De cette manière, SILPHES favorisera l’émergence des techniques de dépollution in situ en renforçant le niveau de confiance des donneurs d’ordres. Par ailleurs, le projet prévoit de développer une station d’énergie renouvelable qui assurera l’alimentation en énergie de systèmes de dépollution. Cette unité sera composée d’une mini éolienne et de panneaux photovoltaïques et pourra assurer l’alimentation énergétique de procédés de traitement de manière autonome et en zone isolée (ex : unité de pompage, voire de bio stimulation).

PLATEFORME PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2013-2017
ORGANISME PORTEUR SOLVAY
PARTENAIRES ACADÉMIQUES CNRS (UMR UTINAM et Chrono Environnement), BRGM
PARTENAIRES PRIVÉS SOLVAY, SERPOL, SOL ENVIRONNEMENT, INTERA, MAHYTEC
BUDGET DU PROJET 3.5M€
SOUTIEN FINANCIER ADEME
CONTACT Christian MOUVET (BRGM) / c.mouvet@brgm.fr

Piloté par Sita Remediation, société experte dans le domaine de la dépollution des sites et sols pollués, le projet GEOTEX regroupe trois autres partenaires, le BRGM et deux PME spécialisées dans la construction d’engins de chantier (GUTZWILLER) et la construction de machines de tri des déchets (RMIS).

GEOTEX s’est penché sur deux problématiques de dépollution distinctes :

  • Des sols argileux faiblement pollués par des solvants organiques et peu propices au venting (aération in situ des terres) du fait de leur faible perméabilité (procédé ROTALIS) ;Dans le premier cas, un engin de travaux publics a été adapté afin de pouvoir traiter les terres sur site, par couches de 50 centimètres (procédé ROTALIS). Il s’agit d’un gros malaxeur tracté, doté de filtres à poussières et équipé à l’avant d’une plateforme d’extraction des gaz et de filtration sur charbon actif. Les rendements épuratoires des composés organiques volatils COV de type BTEX (benzène, toluène, éthylbenzène, xylène) et hydrocarbures légers (C5-C10) sont suffisamment importants pour atteindre les seuils définis dans le guide de réutilisation des terres excavées (seuils VS2 et VS1). Ce procédé peut traiter des sols en place à une cadence moyenne de 1 500 m3/j. Des simulations montrent qu’avec de telles cadences, ce procédé est jusqu’à cinq fois plus avantageux, d’un point de vue économique, que les traitements traditionnels sous tente.
  • Des terres excavées ne pouvant pas être orientées vers des ISDI (Installation de Stockage des Déchets Inertes) en raison de leurs teneurs en métaux/métalloïdes trop faibles pour être endiguées avec les techniques classiques à moindre coût, mais encore trop élevées pour ce type d’installation (procédé MECALIS).Le second outil est un émotteur-mélangeur du sol et d’additifs (procédé MECALIS). Il permet de traiter sur site, par stabilisation, les sols présentant dans les lixiviats des traces de zinc, plomb, nickel, antimoine et arsenic. Le choix de l’additif est un élément essentiel qui nécessite une étude de faisabilité au cas par cas. Les réactifs utilisés sont issus des sous-produits industriels peu coûteux et disponibles en grande quantité, comme des boues de station d’épuration ou de la limaille de fer. En outre, afin d’assurer le mélange le plus homogène possible entre ces additifs et le sol, un certain nombre de paramètres comme la vitesse des rotors, la vitesse du tapis de convoyage de la terre ou encore la forme des outils ont été passés en revue. Ils ont abouti à des spécifications pour la construction de l’engin, mais aussi à des prescriptions pour son utilisation. Les coûts de traitement avec cet équipement varient entre 10 et 25 €/t, ce qui permet au procédé de trouver naturellement sa place sur le marché des sites et sols pollués.

Le rôle du BRGM dans ce projet était de :

  • Réaliser les essais de stabilisation des terres au laboratoire ;
  • Réaliser les essais de mélange des terres des prototypes ;
  • Formuler les améliorations pour la mise au point des prototypes finaux ;
  • Mettre au point un mode opératoire des validations de performances des essais de terrain.

L’originalité du partenariat réside dans le fait que le pilotage du projet a été réalisé par un industriel. Le but était de mettre au point les procédés MECALIS et ROTALIS, de valider leurs performances et de vérifier leurs plages d’applicabilité technico-économique ainsi que leurs impacts environnementaux.

L’objectif de cette recherche appliquée était in fine de commercialiser les deux procédés.

http://www.upds.org/images/stories/pollutec/2012-11-30_Sita_GEOTEX_valorisation_des_sols_COV.pdf 

http://www.brgm.fr/projet/approche-multi-echelles-strategie-gestion-pollutions

Contribution spécifique de PRIME

Mise à disposition d’un malaxeur à l’échelle métrique, du personnel et des équipements analytiques nécessaires pour quantifier l’efficacité des techniques de stabilisation afin de diminuer le transfert des métaux/métalloïdes dans les sols.

PLATEFORME PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2010-2013
ORGANISME PORTEUR SITA REMEDIATION
PARTENAIRES ACADÉMIQUES BRGM
PARTENAIRES PRIVÉS Gutzwiller, RMIS
BUDGET DU PROJET 535 k€
SOUTIEN FINANCIER ANR ECO-INDUSTRIES (DGCIS-Direction Générale de la Compétitivité, de l’Industrie et des Services)
CONTACT Stefan COLOMBANO (BRGM) / s.colombano@brgm.fr

O-ZNSOBSERVATOIRE DES TRANSFERTS DANS LA ZONE NON SATURÉE

    Projets en cours

Le projet (financé par le GIS GEODENERGIES) s’est construit autour de la notion d’acceptabilité sociale des écotechnologies pour les géoressources et l’environnement. Il permet d’engager les parties-prenantes dans des débats informés autour des filières d’ingénierie du sous-sol, dans le processus de décision de réalisation de projets, et de leurs conditions d’implémentation ; la nécessité de réfléchir à une utilisation partagée et coordonnée des ressources du sous-sol et de ses autres potentialités pour soutenir la transition énergétique. Il propose de mettre en place une réflexion collective (impliquant industriels, universitaires, instituts de recherche, représentants de la société civile, etc.)

PLATEFORME O-ZNS  

 

DURÉE DU PROJET 2018-2022
ORGANISME PORTEUR Actys BEE
PARTENAIRES ACADÉMIQUES Pôle Avenia ; CLLE ; LP3C ; LaRAC ; PASSAGES ; PDP ; BRGM ; IFP ; CNRS-INSU ; Eifer ; CNDP
PARTENAIRES PRIVÉS Res publica
BUDGET DU PROJET 2351 K€
SOUTIEN FINANCIER GIS GEODENERGIES
CONTACT Laurent JAMMES (Adionics) – Gilles-Laurent RAYSSAC (Res publica) – Mohamed AZAROUAL (ISTO) / mohamed.azaroual@cnrs-orleans.fr

Le projet CATCH est axé sur l’effet des processus de précipitation minérale sur les propriétés de transport par diffusion. L’étude des précipitations est plus difficile que l’étude de la dissolution en raison du nombre de paramètres et de mécanismes qui influent sur la position et l’étendue des processus de précipitation. Le projet permet d’aller sur des échelles assez fines pour aider à maitriser le transport de masse et de chaleur dans le sous-sol géologique

PLATEFORME O-ZNS 

 

DURÉE DU PROJET 2018-2021
ORGANISME PORTEUR ISTO
PARTENAIRES ACADÉMIQUES BRGM ; ISTerre
PARTENAIRES PRIVÉS ERM
BUDGET DU PROJET 606 K€
SOUTIEN FINANCIER ANR
CONTACT Christophe TOURNASSAT (ISTO) – Mohamed AZAROUAL (ISTO) / mohamed.azaroual@cnrs-orleans.fr

Le projet coordonné par Adionics (PME spécialiste de la séparation ionique) vise à générer une valorisation améliorée des eaux géothermales du plateau Alsacien en permettant une augmentation du potentiel thermique disponible tout en valorisant certains sels dissous dans ces eaux, et en particulier le lithium présent en concentration de l’ordre de 60 à 360 mg/L, pour une moyenne de 155 mg/L, dans le triangle alsacien Soultz-Soufflenheim-Haguenau

PLATEFORME O-ZNS 

 

DURÉE DU PROJET 2018-2020
ORGANISME PORTEUR Adionics
PARTENAIRES ACADÉMIQUES ISTO ; BRGM
PARTENAIRES PRIVÉS  Fonroche ; ESG
BUDGET DU PROJET 1734 K€
SOUTIEN FINANCIER GIS GEODENERGIES
CONTACT Dominique MABIRE (Adionics) – Mohamed AZAROUAL (ISTO) / mohamed.azaroual@cnrs-orleans.fr

Le projet SynPyrFungi s’inscrit dans un domaine très concurrentiel de développement de phytosanitaires biologiques à activité fongicide et/ou bactéricide afin de répondre à une demande pressante dans le domaine de l’horticulture mais également du maraîchage. En s’appuyant sur des résultats récents de la littérature, la communauté des chimistes s’intéresse aux dérivés issus de 2-hydroxy-4-pyridone dont certains composés, présents à l’état naturel, présentent une activité antifongique et/ou bactéricide. L’ISTO contribue dans ce projet en réalisant des tests de laboratoire sur le transfert de ces nouvelles molécules dans le sol et le sous-sol de la parcelle de Villamblain. L’intérêt socio-économique du projet SynPyrFungi est l’amélioration significative de la visibilité de la recherche et du développement en Région Centre Val de Loire, appelée le « grenier de la France » dans les domaines en relation avec l’agriculture et dans le but de réduire l’impact environnemental lié à l’utilisation de phytosanitaires.

PLATEFORME O-ZNS 

 

DURÉE DU PROJET 2017-2020
ORGANISME PORTEUR ICOA
PARTENAIRES ACADÉMIQUES ISTO
PARTENAIRES PRIVÉS CDHR
BUDGET DU PROJET 435 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire (PME Innovation)
CONTACT Isabelle GILLAIZEAU (ICOA) – Arnaud ISCH (ISTO) / arnaud.isch@cnrs-orleans.fr

    Projets terminés

Le projet ESPOL vise à élucider les mécanismes de transport préférentiel des contaminants dans les sols et le sous-sol (zones non saturées), susceptibles d’expliquer les niveaux de concentration observés dans les eaux souterraines en Beauce.

PLATEFORMES O-ZNS  et PESAa 

 

DURÉE DU PROJET 2014-2016
ORGANISME PORTEUR ISTO
PARTENAIRES ACADÉMIQUES CNRS, BRGM, Inra (UR en Science du Sol d’Orléans)
PARTENAIRES PRIVÉS Géo-Hyd
BUDGET DU PROJET 786 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire
CONTACT Mohamed AZAROUAL & Arnaud ISCH (ISTO) / arnaud.isch@cnrs-orleans.fr

PERMECAPLATEFORME D’ESSAIS DE RECHERCHE EN MÉCANIQUE ENVIRONNEMENTALE COLLABORATIVE ET APPLIQUÉE

    Projets en cours

Construction « en terre crue » à partir des matériaux excavés du Grand Paris

The new subway infrastructure of Great Paris (70 new stations) combined with the development of urban areas will generate a very high need for resources and a large volume of waste.
Tackling this issue implies to implement in a very short term a new way of building cities at a large scale. Under those circumstances, the City of SEVRAN proposes to foster a new model of
town planning development, based on local resources: the project is to set up an industrial process to reuse the soil that will be extracted from the excavation sites of the new subway and
other construction sites in Sevran. The produced materials will be used in construction sites in the urban area (3 main elements will be produced: bricks, panels of clay, wall coating). The
significant innovation lies in creating an industrial process using extracted soil as raw material. The expected results are: to avoid dumping it with all the associated costs (use of a large
number of trucks, fuel consumption, CO2 emission) to avoid massive dump areas in Paris region, to secure material availability, to promote a low carbon urbanization and reversible
buildings. Reducing significantly carbon emission by itself and by the diminution of truck traffic, the project will provide a better living environment for inhabitants, during the 15 or 20 years of
planned urban works, and a large number of new jobs. The industrial system proposed will be designed in order to be easily duplicated and to adapt to different sites.

PLATEFORME PERMECA  

 

DURÉE DU PROJET 2018-2022
ORGANISME PORTEUR Ville de Sevran
PARTENAIRES ACADÉMIQUES IFFSTAR ; Sciences Po Paris ; Ecole d’architecture de Grenoble
PARTENAIRES PRIVÉS AMACO ; CRaTERRE ; Joly & Loiret ; Quartés ; Société du Grand Paris (SGP) ; Grand Paris Aménagement
BUDGET DU PROJET ~10 M€
SOUTIEN FINANCIER Fond Européen ; projet UIA
CONTACT Fréderic DEGOUVE (ANTEA group) / frederic.degouve@anteagroup.com
le projet FEDRE (Fondations d’Eoliennes Durables et REpowering) a pour objectif d’améliorer la compétitivité de la filière en optimisant les fondations des éoliennes et d’améliorer l’intégration de l’éolien dans le paysage énergétique français et européens. L’ambition de FEDRE est à terme de mettre en place :
• des solutions techniques innovantes pour réemployer les fondations existantes lors des phases de repowering ou lorsqu’il est décidé de remplacer une éolienne par une machine plus puissante (réutilisation, adaptation, optimisation des fondations existantes).
• une conception évolutive des fondations au cours du temps pour leur permettre de reprendre des charges plus importantes et voir installer deux, voire trois, générations successives d’aérogénérateurs. (conception de fondations évolutives).

PLATEFORME PERMECA  

 

DURÉE DU PROJET 2018-2022
ORGANISME PORTEUR Antea Group
PARTENAIRES ACADÉMIQUES INSA Lyon
PARTENAIRES PRIVÉS CTE WIND ; Nordex ; MENARD ; PAREX
BUDGET DU PROJET 3 M€
SOUTIEN FINANCIER BPI ; Région Auvergne-Rhones Alpes
CONTACT Eric ANTOINET (ANTEA group) / eric.antoinet@anteagroup.com
Valorisation des sédiments non dangereux, non inertes avec des géosynthétiques innovants
Le projet VALSSINNOV vise à mettre au point une méthode innovante et alternative de gestion à terre de ces sédiments difficilement valorisables, grâce au développement, entre autre, de géosynthétiques multifonctions et actifs, combinant des fonctions de dépollution, de filtration, de drainage et de renforcement. Ainsi, il sera démontré que l’utilisation de ces géosynthétiques de nouvelle génération permet de fixer l’essentiel des polluants contenus dans les sédiments de sorte qu’ils pourront être valorisés comme « inertes » et n’impactant ni l’environnement ni la santé.

PLATEFORME PERMECA  

 

DURÉE DU PROJET 2016-2020
ORGANISME PORTEUR Antea Group
PARTENAIRES ACADÉMIQUES Afitex (Chartres) ; VINCI Construction Terrassement ; Voies Navigables de France
PARTENAIRES PRIVÉS IRSTEA Aix en Provence
BUDGET DU PROJET 3 M€
SOUTIEN FINANCIER BPI ; Région Centre Val de Loire ; Région Ile de France
CONTACT Jean-Frederic OUVRY (ANTEA group) / jean-frederic.ouvry@anteagroup.com

DECAP – PLATEFORME DEVELOPPEMENT DE CAPTEURS ET DE PROCÉDÉS

    Projets en cours

La contamination par les pesticides et herbicides des ressources en eaux souterraines destinées à l’alimentation en eau potable est très significative (fréquences et niveaux de contamination) dans plusieurs zones de la Région Centre – Val de Loire. Cette dégradation nécessite souvent de traiter les eaux, notamment par adsorption sur des carbones activés (CA), pour en assurer la potabilité. Pour certains herbicides dont le métolachlore et ses produits de dégradation, l’élimination efficace par CA nécessite d’acquérir de nouvelles connaissances sur les processus physiques de fixation, afin de disposer d’un support carboné permettant de produire une eau conforme à la réglementation.

Deux laboratoires du CNRS et de l’Université d’Orléans (ICMN, matériaux carbonés ; ICARE, modélisation cinétique des traitements thermiques) se sont associés avec le Brgm (Directions Eau, Environnement et Ecotechnologies, et Laboratoires) pour développer un tel CA (plateforme DECAP du projet PIVOTS) et en valider l’efficacité par des tests en conditions contrôlées (plateforme PRIME du projet PIVOTS). Le partenariat avec la société JACOBI (Vierzon), spécialiste des carbones activés, assurera au projet une cohérence avec les besoins réels du marché permettant ainsi de coupler les avancées scientifiques avec des retombées socio-économiques et environnementales.

PLATEFORMES DECAP et PRIME  

 

DURÉE DU PROJET 2018-2021
ORGANISME PORTEUR Laboratoire ICMN
PARTENAIRES ACADÉMIQUES BRGM ; Laboratoire ICARE (CNRS)
PARTENAIRES PRIVÉS JACOBI
BUDGET DU PROJET 535K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire
CONTACT B. CAGNON (CNRS) / benoit.cagnon@univ-orleans.fr

L’impression jet d’encre prend depuis quelques années une place non-négligeable dans le domaine de la microélectronique bas-coût, avec des performances devenues significatives. La majorité des matériaux utilisés dans le cadre de cette technologie reste aujourd’hui du domaine des polymères, dopés ou non, du fait de la souplesse de leurs propriétés (rhéologiques, fonctionnelles) aux vues des caractéristiques requises pour l’impression. Par ailleurs, l’utilisation d’oxydes pour l’optique et les capteurs est aujourd’hui mise en avant en vertu de propriétés exclusives aux filières des semi-conducteurs : bio-compatibilité, abondance des éléments et mise en oeuvre à plus basse température.

L’objectif du projet IMERSYOM est de rendre ces matériaux oxydes adaptables à la technologie de l’impression jet d’encre en travaillant sur la formulation d’encres composées de microparticules oxydes. Les matériaux imprimés seront fonctionnalisés et intégrés à un dispositif permettant la détection optique de micropolluants d’intérêt pour Géo-Hyd et ainsi développer une métrologie bas-coût tout-optique. Pour réaliser ce projet, le GREMI détient une expertise reconnue dans la réalisation et la chimie de couches minces d’oxydes par les techniques PVD (ablation laser, pulvérisation magnétron) et a acquis dernièrement une imprimante jet d’encre ; le GREMAN est spécialiste de la fabrication de matériaux oxydes, sous forme de poudres et microparticules aux propriétés ajustables et l’ICMN est spécialiste de la chimie des micro- et nanostructures, de la formulation d’encres et de la fonctionnalisation de matériaux pour des capteurs.

PLATEFORME DECAP  

 

DURÉE DU PROJET 2016-2020
ORGANISME PORTEUR GREMI
PARTENAIRES ACADÉMIQUES ICMN ; GREMAN
PARTENAIRES PRIVÉS GEOHYD
BUDGET DU PROJET 332 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire (APR-IR)
CONTACT Arnaud STOLZ (GREMI) / arnaud.stolz@univ-orleans.fr

Les micropolluants d’origine urbaine, industrielle ou agricole ne sont que partiellement éliminés par les Stations d’Épuration (STEP). Les filtres et barrières géochimiques utilisés actuellement ne permettent pas une rétention efficace de tous les polluants. L’objectif est de concevoir un adsorbant composite à large spectre composé d’un polymère biosourcé, et plusieurs matériaux dont les propriétés d’absorption se complètent. Des tests seront réalisés sur des effluents modèles afin de définir les caractéristiques optimales de l’adsorbant. Les performances d’abattement seront évaluées sur des effluents industriels, des eaux de surface et souterraines. Les conditions de fonctionnement du piège/filtre (flux et temps de contact, durée de vie, cycle) seront déterminées en fonction des concentrations en polluants en amont et des taux abattements visés. Les applications concernent l’affinage des eaux dont la potabilisation, et le traitement d’effluents industriels pour un traitement à la source.

Le consortium réunit deux laboratoires du CNRS dont les recherches environnementales sont complémentaires et trois industriels, représentatifs de la chimie fine et du traitement de l’eau, en relation avec les collectivités locales. Ce projet apportera aux industries régionales (chimie, pharmacie, cosmétique, agro-alimentaire, agriculture) des éléments pour faire face aux enjeux environnementaux de gestion des eaux ainsi que des outils pour traiter les effluents industriels et produire une eau potable « sure ».

PLATEFORME DECAP  

 

DURÉE DU PROJET 2016-2020
ORGANISME PORTEUR ICMN
PARTENAIRES ACADÉMIQUES ISTO
PARTENAIRES PRIVÉS AQUALTER ; ORGAPHARM-AXYNTHIS ; 3M ; Réseau MIDI
BUDGET DU PROJET 435 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire (APR-IR)
CONTACT Sandrine DELPEUX (CNRS) / sandrine.delpeux@cnrs-orleans.fr

    Projets terminés

L’utilisation de nombreux pesticides en agriculture est responsable de leur dissémination dans l’environnement. La surveillance de la qualité des eaux souterraines et de surface a mis en évidence la contamination de nombreux aquifères par ces polluants. L’impact de ces substances sur l’écosystème vis-à-vis des organismes vivants suscite une forte prise de conscience et la nécessité de développer des techniques d’analyse en temps réel de ces polluants. Ce projet propose de mettre au point l’analyse sur site, rapide, élective et sensible de substances réglementées par la Directive Cadre sur l’Eau (DCE) grâce à deux systèmes innovants ayant en commun une détection électrochimique avec une capture des molécules cibles par un polymère à empreintes moléculaires (MIP). Le premier dispositif est un analyseur portable qui consistera à percoler une eau polluée à travers un MIP capable de retenir spécifiquement les polluants ciblés qui seront ensuite récupérés par lavage du MIP et analysés par électrochimie. Le second dispositif regroupera en une seule étape la capture et l’analyse des polluants grâce à un capteur électrochimique constitué d’une électrode à couche sensible à base de carbone et de MIP. Les performances des deux systèmes seront évaluées en laboratoire sur des eaux réelles et comparées aux résultats obtenus par les méthodes classiques. Les pesticides ciblés pour ce développement analytique sont le Diuron, l’Isoproturon (herbicides) et la Carbendazim (fongicide).

PLATEFORME DECAP  

 

DURÉE DU PROJET 2015-2017
ORGANISME PORTEUR ICOA
PARTENAIRES ACADÉMIQUES ICMN ; ICOA
PARTENAIRES PRIVÉS BRGM ; DSA Technologies
BUDGET DU PROJET 381 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire (APR-IR)
CONTACT Bérengère CLAUDE (ICOA) / ngere.claude@univ-orleans.fr

De nombreuses molécules émergentes telles que les résidus de médicaments sont présents dans les milieux naturels. Ces polluants bien qu’en faible concentration dans les eaux peuvent s’accumuler et conduire à une dégradation des milieux aquatiques. Les traitements biologiques classiques utilisés dans les stations d’épuration pour diminuer la concentration de ces produits ou les éliminer s’avèrent inefficaces sur un grand nombre de ces composés. Ce projet vise à définir un procédé de traitement de principes actifs médicamenteux présents dans des effluents liquides industriels en utilisant des décharges électriques à température proche de l’ambiante, dits plasmas non thermiques. Dans un premier temps, les effets des paramètres opératoires du réacteur plasma sur l’efficacité de traitement et les produits générés seront étudiés en fonction des molécules cibles. Dans un second temps, les données et les connaissances acquises durant la première phase du projet permettront déterminer les conditions optimales pour le traitement d’effluents pharmaceutiques industriels dans le réacteur plasma.

PLATEFORME DECAP  

 

DURÉE DU PROJET 2014-2018
ORGANISME PORTEUR GREMI
PARTENAIRES ACADÉMIQUES ICOA ; ETHYPHARM
PARTENAIRES PRIVÉS ETHYPHARM
BUDGET DU PROJET 834 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire (APR-IR)
CONTACT Olivier AUBRY (GREMI) / olivier.aubry@univ-orleans.fr

Les moyens de surveillance actuels concernant la qualité des eaux font appel à des techniques d’analyses lourdes et coûteuses dont les résultats sont accessibles au mieux 24 heures après les prélèvements. Il existe donc un besoin important en dispositifs de mesures rapides et techniquement simples à mettre en œuvre sur site, qui permettent de détecter et de quantifier les polluants prioritaires. Ce projet a pour ambition de développer des capteurs électrochimiques sensibles, peu coûteux, robustes, permettant de détecter directement sur site des micropolluants dans les eaux. Les polluants cibles seront choisis dans la liste des métaux et des HAP prioritaires. Le travail se déroulera en trois temps, en premier lieu, l’étude sur la formulation des encres contenant des carbones nanotexturés afin d’optimiser à la fois les propriétés électrochimiques et la durabilité du matériau, l’optimisation étant faite sur la détection des cations métalliques. Puis, les résultats obtenus dans la première phase seront utilisés pour la mise au point de la détection des HAP et enfin les capteurs seront validés via des mesures continues in situ en milieu modèle et réel.

PLATEFORME DECAP  

 

DURÉE DU PROJET 2014-2017
ORGANISME PORTEUR ICMN
PARTENAIRES ACADÉMIQUES PCM2E
PARTENAIRES PRIVÉS BRGM ; DSA Technologies
BUDGET DU PROJET 437 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire (APR-IR)
CONTACT Christine VAUTRIN-UL / christine.vautrin-ul@cnrs-orleans.fr

Le projet est axé sur la création et la pré-industrialisation d’un nouveau capteur pour la détection continue des polluants émergents dans les eaux naturelles et rejets. Trois molécules sont ciblées : le diclofénac (anti-inflammatoire), la carbamazépine (anti-épileptique) et le sulfaméthoxazole (antibiotique) qui sont parmi les substances pharmaceutiques les plus retrouvées dans les eaux de surface et souterraines en France, et ont la propriété de pouvoir être détectées par électrochimie. La création du capteur passera par l’élaboration de matériaux carbonés greffés et par la mise au point de la détection électrochimique, spécifique à chaque polluant. Après la sélection d’une des trois molécules, le capteur créé sera testé et validé sur le terrain, grâce à son intégration dans une station d’acquisition intelligente. A l’issue de la phase de prototypage, la phase d’industrialisation permettra de manière nouvelle, de mesurer en continu les concentrations de ces polluants dans les rivières, eaux souterraines, sorties de stations d’épurations. A terme, le remplacement des mesures ponctuelles avec analyses en laboratoire, qui représentent une contrainte économique très importante, sera possible grâce à la commercialisation de ce nouveau capteur low-cost.

PLATEFORME DECAP  

 

DURÉE DU PROJET 2014-2016
ORGANISME PORTEUR DSA technologies
PARTENAIRES ACADÉMIQUES ICMN
PARTENAIRES PRIVÉS DSA Technologies
BUDGET DU PROJET 333 K€
SOUTIEN FINANCIER Région Centre-Val de Loire (PME Innovation)
CONTACT Christine VAUTRIN-UL / christine.vautrin-ul@cnrs-orleans.fr